|
Les glucides ou hydrates de carbone
sont formés de petites
molécules (monosaccharides), ou de molécules plus
grosses (disaccharides).
Les monosaccharides
englobent le
glucose,
le fructose
et le galactose.
Ces sucres nécessitant peu d'efforts de
digestion, ils sont rapidement absorbés par la paroi
intestinale et constituent
de ce fait les sources de sucre à privilégier.
Glucose et fructose sont
présents dans les fruits, les légumes et le miel.
Le galactose est quant à lui
contenu dans les laitages fermentés tels que les yogourts.
Les disaccharides
sont
eux formés de molécules plus grosses, plus
difficiles à digérer et donc moins
facilement absorbables par la paroi intestinale. Les plus courants sont
le saccharose
ou sucrose (sucre
blanc de canne ou de betterave), le lactose
(sucre du lait),
et le maltose
(issu de la digestion des amidons). Mal digérés,
les disaccharides séjournent
dans les intestins et alimentent bactéries, virus et
champignons ainsi que la
production de toxines qui va de pair.
Les amidons,
transformés par
la digestion en maltose,
constituent le
principal apport en hydrates de carbone. Composés de grosses
molécules formées
de centaines de monosaccharides, ils sont de ce fait difficiles
à digérer et
alimentent eux aussi la flore pathogène. Une fois
digéré, le maltose demeure un
disaccharide qui ne peut être absorbé si la flore
et les villosités de la paroi
intestinale ne font pas leur office. D'où
l'intérêt, au cas par cas, de limiter
pendant un certain temps la consommation de
céréales (dont le riz, souvent
consommé dans le cadre d'un régime sans gluten)
et de légumes riches en amidon
afin de laisser à la paroi intestinale le loisir de
s'améliorer.
Plus
généralement, le sucre (sucrose)
élève le glucose
sanguin et donc la production d'insuline, perturbe la flore intestinale
et le
système immunitaire, favorise l'apparition du
diabète, déséquilibre le
métabolisme des minéraux et des vitamines et la
fonction enzymatique. En effet,
pour métaboliser une molécule de sucre,
l'organisme a par exemple besoin
d'environ 56 molécules de magnésium. Sur
le plan du comportement, le sucre
peut être facteur d'hyperactivité, de fatigue,
d'agressivité. Il peut être limité
au profit d'autres aliments au pouvoir sucrant tels que
fructose, xylithol,
fruits, miel.
|
|