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Flore intestinale et probiotiques |
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Composée de centaines de micro-organismes, la flore intestinale tapisse toute la surface de la paroi intestinale et joue un rôle crucial, tant immunitaire que métabolique. Outre cette flore résidente, bénéfique ou pathogène, il convient d'ajouter la flore transitoire, composée des multiples microbes absorbés au quotidien. Chez l'adulte la flore représente quelque 1,5 à 2 kg.
Différents facteurs tels que la prise d'antibiotiques et la consommation d'aliments à forte teneur en levures, sucres rapides et féculents, peuvent perturber l'équilibre de cette flore au profit de la flore pathogène, avec pour conséquences une dysbiose et une hyperperméabilité de la paroi intestinale.
Le choix des aliments consommés, des cures ponctuelles d'antifongiques - en particulier pour juguler le candida albicans -, ainsi que la prise quotidienne de probiotiques, permettent de restaurer et d'entretenir l'équilibre de la flore intestinale.
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Fer
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Le foie synthétise toutes les enzymes des différents métabolismes (métabolisme des glucides et des lipides, synthèse hormonale, sécrétion de la bile et des enzymes digestives, détoxication) en différentes phases.
Ses quatre fonctions sont :
• la fonction nutritionnelle : métabolisme des glucides (décomposition de l'insuline et d'autres hormones, néoglucogénèse, glycogénolyse, glycogénogénèse), métabolisme des lipides
• la fonction sanguine : métabolisme des protéines (production des facteurs de coagulation), destruction des hématies et leucocytes vieillis ainsi que de certaines bactéries présentes dans le sang, régulation de la glycémie dans le sang ;
• la fonction antitoxique : destruction des toxines et des médicaments, conversion de l'ammoniac en urée ;
• la fonction martiale : stockage d'une multitude de substances, dont la vitamine A, la vitamine B12, le fer, le cuivre et le glucose.
Voir aussi : Enzymes du foie, Méthylation et transsulfuration.
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Foie |
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Les enzymes du foie assurent la transformation d'une fonction en une autre.
L'organisme affronte la charge continue des toxiques environnementaux et endogènes en les préparant d'abord par les cytochromes P450 de la phase I de la détoxication et en les associant à différents vecteurs hydrophiles qui les conduisent aux émonctoires urinaires et fécaux.
La phase I de la détoxication, prooxydante (surchauffe et oxydation provoquées par les toxiques endogènes) est compensée par les enzymes de la phase II, qui dégradent ces toxiques endogènes en molécules hydrophiles non toxiques qui seront évacuées par l'organisme.
La phase II de la détoxication (glucuronoconjugaison, sulfo-conjugaison, glutathion conjugaison, acétyl conjugaison) est assurée par les différentes enzymes de conjugaison du foie - glutathion, acétyl, sulfo, glucoronyl transférases…
Voir aussi : Foie.
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